Cinquecento Soli

Installation, 33m x 20m

bois, sanpietrini, 220 miroirs,

2018

 

Exposition Take Me (I’m Yours),

Commaissaire: Christian Boltanski, Hans-Ulrich Obrist, Chiara Parisi,

31 mai et 21 juin 2018, Villa Médicis, Rome

l'Altro lato della Città

Installation, 5m x 5m,

Pinus Pinea, terre,

2017

 

Exposition «Notte Bianca 2017», Commissaire : Pier Paolo Pancotto

26 Octobre 2017, Villa Médicis, Rome

 

Sélection Arte Laguna Prize,

31 Mars 2019, Venice

l'Altro lato della Città

Installation vidéo, 2 projections synchronisées, son, 7’34’’

projet: Yiannikouris-Monarcha

video et editing : Simona Bellotti

2018

 

Février 2018, Villa Medicis, Rome.

 

Festival !Viva Villa!

Commissaire : Cecile Debray, Federico Nicolao, Octobre 2018, Marseille

 

 

Mediterranneo

Drifting untold south-European project -Errance dans les paysages de l’énergie de Méditerranée Occidentale.

Série de photographie, textes, cartes, dessins.

Project en cours - Espagne, Italie, 2016>

 

Exposition (extrait)

Beyond Boredom or Suffocation,

Rome 2018

 

Festival !Viva Villa!

 Octobre 2018, Marseille

Beyond Boredom

or Suffocation

Maquettes, tailles et matériaux divers

Projet en cours - Rome 2018 - Marseille 2018

 

Exposition (extrait)

Beyond Boredom or Suffocation, Rome 2018

 

Festival !Viva Villa!

Commissaire : Cecile Debray, Federico Nicolao, Octobre 2018, Marseille

Textes

Textes et références

Recherche, références, et publication

 

Projet en cours

Paris 2017

Rome 2017, 2018

Marseille 2018

Odysseas Yiannikouris

Alessandra Monarcha

yiodysseas@gmail.com

 

odysseasyiannikouris.com

500soli.com

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06 77 99 34 33

07.2019 > 03.2020   résidence Nature in Solidum - Avignon lès Saint Claude

expositions et prix

Arte Laguna Prize, exposition et sélection au prix Arte Laguna, Venise 2019

!Viva Villa! Commissaires: Cecile Debray, Federico Nicolao, Marseille 2018

Take me (I’m yours) Commissaire: Christian Boltanski, Hans-Ulrich Obrist, Chiara Parisi, Villa Médicis, Rome 2018

Spazie Aperti, Commissaire: Andrada Catavei Academie de Roumanie, Rome 2018

Beyond boredom or suffocation, exposition personnelle, Villa Medicis, Rome 2018

L’altro lato della città, exposition et performance, Villa Medicis, Rome 2018

la Notte Bianca, Commissaire Pier Paolo Pancotto, Jardins de la Villa Médicis, Rome 2017

Join the Dots, Commissaire: Nicolas Vamvouklis, Collection Imago Mundi Cyprus, Fondation Benetton, Trieste 2018.

Pensionnaire Académie de France à Rome, 2017, 2018

Odysseas et Alessandra sont architectes, urbanistes, et plasticiens, installés à Marseille.

En 2017, comme pensionnaire de l’Académie de France à Rome, leur collaboration se pérennise autour de l’invention d’une démarche désinhibée, qui joue aux marges de plusieurs champs pour apporter de meilleures définitions aux thèmes dont ils partagent l’intérêt.

Depuis 2017, ils s’investissent donc dans un projet libre, visant à :

- considérer le potentiel culturel et architectural de l’énergie

- donner de nouvelles perspectives de création aux substances inédites de l’énergie, du climat, et de la Nature.

- réfléchir aux enjeux esthétiques des territoires de la production, ceux hors des métropoles.

Notre attachement à l’écologie prend ses racines dans une culture active et émergente de la compréhension des interactions. Notre point de vue particulier se fonde sur deux thèmes qui nous lient à ce courant de pensée : l’hybridité de l’identité, et le lien entre violence, politique, et Nature.

Ces thèmes ont su motiver notre travail d’architecte depuis 2009. Mais c’est en 2017, que nous avons eu l’opportunité de nous libérer de cette pratique univoque, pour investir de nouveaux champs plus aptes à décrire la complication du réel contemporain. Ainsi nous avons débuté une production plurielle et «a-disciplinaire» qui utilise librement l’écriture, le dessin, la photographie, la vidéo et la maquette, comme autant d’éléments corrélés de production de sens.

Chapitres d’une volonté de transcender la complexité, nos travaux d’installation s’attachent à démontrer l’évidence des phénomènes. Situés hors de tout discours et de toute métaphore, ce sont eux qui nous permettent de toucher l’émerveillement dont le sujet de l’écologie est capable, et a besoin.

Cette production forme un objet intuitif et éclairé, didactique et complexe. Elle illustre les complications du contemporain, mais elle propose aussi que l’imaginaire soit le moteur simplificateur et inclusif de nos actions. L’enjeu est double : peupler le sujet de notre résilience, aujourd’hui stérile, de l’enthousiasme performatif qu’il mérite et dont il est capable. Inscrire les territoires situés hors de l’attention que nous portons aux grands centres, dans un projet culturel et esthétique qui précéderait la redéfinition de notre habitabilité globale, pour abolir la dichotomie obsolète entre la métropole et le reste.

Ainsi, déconstruire le désir univoque de ville qui en occident, freine le développement d’une connaissance des interactions, et qui ailleurs est un incubateur de misère. Ainsi, redonner à l’écologie une mythologie, pour rompre l’opposition stérile entre Culture et Nature, qui aujourd’hui, ne peut que nous mener vers l’ennui ou la suffocation.

Odysseas Yiannikouris est né en 1984 à Clermont-Ferrand. Fils de Constantin et Katerina Yiannikouris, couple tchéco-chypriote d’artistes installés en Auvergne, il grandit entre peintures, tapisseries, et paysages de campagne française.

Fondement de sa pensée, son désir d’écologie grandit dans une époque émaillée de violences : du cœur ouvert de Tchernobyl à la première guerre du Golf. C’est ainsi que vont se superposer chez lui les images des feux du Koweit, et les “bangs” supersoniques quotidiens des Jaguars qui s’entraînent à quelques mètres au-dessus de chez lui. Dans ces sauts d’échelles et de perceptions, entre artistes européens et campagne française, entre mur du son et incendies du désert, entre géopolitique et chimie de l’atmosphère, vont naître deux thèmes chers à sa pratique : l’hybridité des identités, et le lien moderne entre violence et Nature.

Marqué par Andrea Branzi et Gilles Clément, par Beb Deum, par les dés-urbanistes et par l’Ulysse, chacun de ses projets a cette volonté : être manifeste d’une identité “trans-locale”, produit croisé d’un terroir et de nos mobilités planétaires. Quant à l’éthique qui dirige ses recherches, elle est motivée par l’expectative enthousiaste de voir l’Homme développer une culture de l’interaction, et accepter enfin de s’abandonner aux exigences d’une Nature devenue elle-même violente : une ère Post-anthropocène.

Odysseas Yiannikouris étudie l’architecture à l’ENSA de Clermont-Ferrand et à la Scott Sutherland School d’Aberdeen, et se diplôme en 2006.  En 2007, il travaille pour l’agence Obras de Frédérique Bonnet à Paris. Puis de 2009 à 2017 il est chef de projet à l’AUC de Djamel Klouche où, au contact de personnalités reconnues des arts, de la technique, du paysage, de la politique, et de l’économie des territoires, il acquière un savoir-faire multiple et critique de sa pratique.

En parallèle depuis 2009, il développe ses propres travaux et projets. Il s’installe à son compte en janvier 2017 à Paris.

En 2017 et 2018, il est pensionnaire de la Villa Médicis. Il y pérennisera sa collaboration avec Alessandra Monarcha, en remettant profondément en question sa pratique univoque de l’architecture, pour l’ouvrir à l’écriture et à la pratique artistique.

En décembre 2018, ensemble, ils s’installent à Marseille où ils poursuivent leur collaboration.

Alessandra Monarcha Souza e Silva Fernandes est née en 1988 à Rio de Janeiro, de parents architectes. En 1991 sa famille s’installe à Venise où sa mère poursuit sa recherche doctorale sur les bassins hydrographiques, comme unité spatiale de référence à la planification. Alessandra grandit entre les calli et fondamente, et la mégalopole tropicale. Deux mondes: Città d’Acqua, Crocevia des cultures et des arts ; mégalopole positiviste, fondée sous la canopée de la Mata Atlantica.

Canali et Ocean ; Campi et Praia ; Scuola Grande San Marco et Parque do Flamengo ; Acqua alta et orages tropicaux...

Spéculant sur la familiarité de ces deux mondes de contraste, elle s’attachera à considérer l’eau, le climat, et la valeur non mercantile de l’espace public, comme vecteurs oniriques de production des équilibres de territoire. Quant à son désir ésthétique, c’est en évoluant entre deux histoires radicales de l’architecture, qu’elle développera un profond attachement au principe de la sincérité dans la conception de nos environnements bâtis.

En 2011, elle obtient sa licence d’architecture au IUAV de Venise. Guidée par une envie d’expérimenter cette ville, elle travaillera à Rio de Janeiro en 2011. Puis, en 2012, elle entre en maîtrise à l’ENSA de Versailles et se diplôme en 2014.

De 2014 à 2017, elle est chef de projet à l’AUC de Djamel Klouche. Rejoignant l’agence pour 152 Mediterranea, projet pour la Biennale de Venise 2014. Elle dirigera ensuite des projets urbains majeurs en France, en Chine, et en Belgique. De cette expérience, elle tirera une connaissance fine de la conception, de l’organisation, et de l’opérationnalité du projet urbain, et développera un regard critique et informé sur les jeux d’acteur et sur les enjeux du projet d’espace public et du projet architectural. En parallèle, depuis 2014, elle développe sa pratique personnelle et de collaboration, et en mars 2017 elle s’installe à son compte à Paris.

En 2017, elle pérennise sa collaboration avec Odysseas Yiannikouris, et devient partie prenante des recherches menées à la Villa Médicis. En décembre 2018, ensemble, ils s’installent à Marseille où ils poursuivent leur collaboration.

#500soli

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